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CARNETS DE VOYAGE

Afghanistan (J1) – Mazâr-e Charîf

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Afghanistan (J4) – Balkh & Mazâr-e Charîf

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AFGHANISTAN 🇦🇫 Le tombeau de Ahmad Shah Durrani a AFGHANISTAN 🇦🇫

Le tombeau de Ahmad Shah Durrani apparaît d’abord, presque naturellement, au détour des rues. Avec ses teintes bleutées et son architecture élégante, il abrite la sépulture de Ahmad Shah Durrani, figure centrale de l’histoire du pays. Mais ce jour-là, les portes sont restées closes. L’intérieur ne s’ouvre qu’aux fidèles le vendredi, laissant entrevoir un lieu à la fois historique et spirituel, que je ne fais qu’imaginer.

Juste à côté et presque en retrait, se trouve le sanctuaire de Kherqa Sharif. Là aussi, l’accès est limité. Derrière ses murs est conservée une relique profondément sacrée : le manteau attribué au prophète Mahomet, apporté ici à l’époque de Durrani pour renforcer la dimension spirituelle de la ville.

Le contraste est frappant. Deux lieux majeurs, côte à côte, mais qu’on ne peut découvrir. Le reste du temps, tout reste fermé, presque silencieux. Et Kandahar continue de vivre autour … 🇦🇫
AFGHANISTAN 🇦🇫 Le bazar couvert de Kandahar est u AFGHANISTAN 🇦🇫

Le bazar couvert de Kandahar est une traversée. On y entre happé par le bruit, les appels des marchands, les pas étouffés par la poussière, et très vite on se laisse porter par le flux. Sous la charpente sombre, la lumière filtre par endroits et vient frapper les étals : épices, tissus, pièces mécaniques, fruits entassés en pyramides imparfaites.

Au détour d’une allée, des vendeurs de jus de raisin pressent les grappes devant vous. Le liquide épais coule dans des verres simples, d’un vert pâle presque laiteux. On boit pour se rafraîchir, on s’arrête pour regarder, on échange quelques mots. Ici, tout semble direct, sans mise en scène. On y croise aussi les topis, ces calottes finement brodées, aux motifs délicats, qui témoignent du savoir-faire artisanal du sud afghan.

Au cœur de ce dédale se trouve la Mosquée du Sanctuaire du Manteau (Moi Mubarak Jama). Accessible directement depuis le bazar, elle abrite une relique profondément vénérée : des cheveux attribués au prophète Mohammed. Le vendredi, elle devient le centre spirituel de la ville, rassemblant les fidèles pour la grande prière hebdomadaire.

Plus à l’écart du centre-ville se dresse la Mosquée Rouge de Kandahar, autre repère emblématique, reconnaissable à son dôme de couleur rouge. Là-bas, le bruit se dilue, l’espace s’ouvre, et la prière semble trouver un autre souffle.

Puis on ressort. Le vacarme reprend ses droits. Les klaxons, les motos, les charrettes, les voix. Kandahar est bruyante, dense, parfois chaotique. Mais dans ce tumulte, il y a une cohérence. Chaque rue semble prolonger le bazar couvert. 🇦🇫
AFGHANISTAN 🇦🇫 Le tombeau de Mirwais Khan Hotak, AFGHANISTAN 🇦🇫

Le tombeau de Mirwais Khan Hotak, posé à l’écart du tumulte de Kandahar, est de ces lieux qui imposent le silence. Non pas un silence vide, mais un silence habité, presque solennel. On y entre comme on baisserait la voix instinctivement, avec le sentiment d’être trop petit face à quelque chose qui nous dépasse.

Le mausolée me surprend d’abord par ses couleurs. Des bleus profonds, des turquoises lumineux, des verts patinés par le temps. Rien de clinquant, rien d’ostentatoire, mais une richesse inattendue, presque méditerranéenne, qui tranche avec l’image austère que l’on se fait souvent de l’Afghanistan. Les motifs géométriques, la céramique, les jeux de lumière sur les parois racontent une autre histoire : celle d’un pays de bâtisseurs, d’artisans. On ne s’attend pas à tant de délicatesse, et c’est précisément ce décalage qui me bouleverse.

Kandahar, justement, est une ville qui porte ce contraste en elle. Réputée pour son poids historique, politique, très souvent tragique, elle apparaît de l’extérieur comme une cité dure, fermée. Mais en la parcourant, on découvre une ville ancienne, profondément enracinée, où chaque rue raconte une histoire. La poussière, les murs ocre, la lumière crue du sud afghan composent un décor brut, presque rude, mais jamais dénué de vie. Kandahar n’est pas spectaculaire au premier regard ; elle est dense, lourde de mémoire.

Découvrir un mausolée aussi coloré, aussi paisible, dans cette ville que l’on croyait connaître par les récits et les images, provoque un choc : celui de comprendre que l’Afghanistan est infiniment plus complexe, plus nuancé, plus beau que ce que l’on imagine. 🇦🇫
AFGHANISTAN 🇦🇫 Portraits devant les minarets de G AFGHANISTAN 🇦🇫

Portraits devant les minarets de Ghazni, derniers témoins du royaume ghaznavide. Érigés au XIᵉ siècle sous le règne du sultan Mahmoud et de son fils Massoud, ils faisaient autrefois partie d’un vaste complexe religieux aujourd’hui disparu. À cette époque, Ghazni était une capitale influente, un centre intellectuel et artistique majeur du monde persan. Devant ces minarets, les carcasses de chars soviétiques rappellent un passé plus sombre. 🇦🇫
AFGHANISTAN 🇦🇫 Les minarets de Ghazni sont parmi AFGHANISTAN 🇦🇫

Les minarets de Ghazni sont parmi les derniers témoins du royaume ghaznavide. Construits au XIᵉ siècle sous le règne du sultan Mahmoud et de son fils Massoud, ils appartenaient à un grand complexe religieux désormais disparu. À cette époque, Ghazni était une capitale influente, un centre intellectuel et artistique du monde persan.

Ces deux tours, séparées d’environ 400 mètres, portent encore de nombreuses inscriptions et motifs en briques qui rappellent leur fonction de symbole de pouvoir. En m’approchant, les détails architecturaux me font penser au célèbre minaret de Djam : calligraphies, formes géométriques, jeux d’ombre sur les reliefs… malgré les siècles, beaucoup de décorations restent étonnamment lisibles. 🇦🇫
AFGHANISTAN 🇦🇫 Les minarets de Ghazni sont parmi AFGHANISTAN 🇦🇫

Les minarets de Ghazni sont parmi les derniers témoins du royaume ghaznavide. Construits au XIᵉ siècle sous le règne du sultan Mahmoud et de son fils Massoud, ils faisaient partie d’un vaste complexe religieux aujourd’hui disparu. À l’époque, Ghazni était une capitale puissante, centre de savoir, d’architecture et de culture persane. Les minarets servaient autant de repères monumentaux que d’affirmation du prestige de l’empire.

On commence la visite par le premier minaret, imposant, décoré de briques et d’inscriptions qui racontent encore la grandeur de la période ghaznavide. Quelques Afghans présents nous demandent des photos. Le soleil descend et éclaire les motifs sculptés, révélant des détails étonnamment bien conservés pour des structures vieilles de mille ans.

Le deuxième minaret est séparé de 400 mètres par un petit chemin pavé où deux carcasses de tanks sont posées au milieu d’un pont.🇦🇫
AFGHANISTAN 🇦🇫 Longtemps, la citadelle de Ghazni AFGHANISTAN 🇦🇫

Longtemps, la citadelle de Ghazni a été le cœur d’un empire, siège des sultans Ghaznavides qui ont fait de la ville un centre de pouvoir et de savoir. Elle a vu des guerres, des invasions et des siècles de passage, et ses murs portent encore les marques de ce passé mouvementé. Perchée sur sa colline, elle surplombe la ville et ses deux minarets emblématiques. On y entre par de grandes portes flanquées de tours reconstruites récemment. Peu de touristes s’aventurent ici : quelques enfants curieux nous suivent, fascinés par notre passage.

Avec Latif comme guide, on grimpe les murs de pierre. La citadelle est en ruines : seules les structures qui n’ont pas encore cédé aux pluies et aux conflits tiennent debout. Au sommet, des tanks et de l’artillerie rappellent son passé militaire. Latif ouvre la porte d’une tombe mystérieuse, dont je n’arrive pas à me souvenir le nom.

La vue à 360° est saisissante : d’un côté, la ville moderne, de l’autre, la vieille ville étirée jusqu’à l’horizon. Les deux minarets se détachent au loin, majestueux. Autour de nous, des insectes grouillent sur les murs, je suis bien content de ne pas être en tongs.

Là, au sommet, au milieu des ruines et du silence, je sens que Ghazni raconte son histoire : fragile, puissante, oubliée de beaucoup, mais bien vivante entre passé et présent. 🇦🇫
📸 J’ai l’immense joie de vous annoncer qu’une de m 📸 J’ai l’immense joie de vous annoncer qu’une de mes photos de Mauritanie a été choisie pour devenir la couverture du nouveau guide @bradtguides consacré à la Mauritanie, le tout premier guide de cet éditeur sur le pays. Il sort ce vendredi 21 novembre.

C’est une grande première pour moi et j’espère le début d’une belle série. Un immense merci à @shanboqol, l’auteur du guide, pour m’avoir repéré et accordé sa confiance.

Et ce n’est pas tout : trois autres de mes photos ont également été sélectionnées pour illustrer l’intérieur du livre. Elles sont juste après dans ce post.

Merci du fond du cœur pour votre soutien. Quelle joie !!!! Je n’en reviens toujours pas ! 🙏❤️
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